Human trafficking victims: EU governments must do more to protect them - Proper implementation of EU legislation is vital-

Date

12 May 2016

Sections

Justice & Home Affairs
Security

National governments must do more to protect victims of human trafficking. This is the message the European Parliament has today sent to EU Governments, by supporting ALDE MEP Catherine Bearder's report on preventing and combating trafficking in human beings.  Between 2010 and 2012, the EU registered over 30.000 victims of trafficking, 80% of them women, yet the EU legislation that is meant to protect them is not being properly implemented. The ALDE Group calls on governments to ensure all victims are informed of their right to a recovery period and to extend it for women trafficked for sexual exploitation.

BEARDER_90.jpgALDE rapporteur Catherine Bearder said: "The trafficking of human beings has no place in 21st century Europe".

"Progress has been made in the fight against international trafficking gangs, but all too often victims are not being given the help they are entitled to under EU law.

"EU-wide measures to tackle this vile trade must be fully implemented by national governments, including the proper collection of statistics and identification of victims to give us a clearer view of the real picture.

"Trafficking victims must be treated with care and compassion, not as criminals, and provided with safe accommodation and legal assistance.

"Women and children, particularly those trafficked for sexual exploitation, must be given additional support as they recover and try and return to a normal life."

Note to editors

The EU's anti-trafficking directive came into force in 2013 and requires that victims are given tailored support as soon as there is an indication they may have been trafficked. This includes accommodation, medical treatment, translation, legal counselling and a recovery period of at least 30 days.
 


Les gouvernements européens doivent entreprendre davantage pour protéger les victimes de la traite des êtres humains

- La mise en œuvre adéquate de la législation européenne est essentielle-

Le gouvernement national doit entreprendre davantage afin de protéger les victimes de la traite des êtres humains. Voilà le message qu'a envoyé le Parlement européen aux États membres aujourd'hui en soutenant le rapport de Catherine Bearder sur la prévention et la lutte contre la traite des êtres humains. Entre 2010 et 2012, l'UE a enregistré plus de 30 000 victimes de la traite, dont 80 % de femmes, pourtant, la législation de l'UE qui vise à les protéger n'est pas correctement mise en œuvre. L'ADLE appelle les gouvernements à garantir que toutes les victimes soient informéesde leur droit à une période de récupération et de l'étendre pour les femmes victimes de la traite à des fins d'exploitation sexuelle.

BEARDER_90.jpgCatherine Bearder, rapporteur de l'ADLE, a déclaré : "Il n'y a pas de place pour la traite des êtres humains dans l'Europe du 21e siècle".

"Des progrès ont été accomplis dans la lutte contre les trafiquants internationaux, mais trop souvent, les victimes ne reçoivent pas l'aide à laquelle elles ont droit en vertu du droit communautaire."

"Les mesures européennes destinées à lutter contre ce commerce ignoble doivent être pleinement mises en œuvre par les gouvernements nationaux, y compris la collecte adéquate de statistiques et l'identification des victimes afin de nous fournir une vision plus claire de la réalité."

"Les victimes doivent être traitées avec soin et compassion, non pas comme des criminelles, et bénéficier d'un hébergement sûr et d'une assistance juridique."

"Les femmes et les enfants, particulièrement ceux victimes de la traite à des fins d'exploitation sexuelle, doivent bénéficier d'un soutien supplémentaire lors de leur convalescence et lors de leur tentative de retour à une vie normale."  

Note aux rédactions

La directive européenne relative à la lutte contre la traite des êtres humains est entrée en vigueur en 2013, et exige que les victimes bénéficient d'un soutien adapté dès qu'il y a lieu de croire qu'elles pourraient avoir été victimes de la traite des êtres humains. Cela comprend l'hébergement, le traitement médical, la traduction, les conseils juridiques et une période d'au moins 30 jours de convalescence.